Jeunes et Socialistes

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Budget 2011 : une attaque sans précédent contre l’Ecole de la République.

Les Jeunes Socialistes ont découvert avec indignation les projets d’économies budgétaires de la droite pour le service public d’Education. La volonté dogmatique du gouvernement de supprimer 16 000 emplois éducatifs à la rentrée, va avoir des conséquences gravissimes sur les conditions de travail de 12 millions d’élèves et de plus d’un million de personnels d’éducation.

Plusieurs pistes, toutes plus dangereuses les unes que les autres, sont indiquées dans les préconisations ministérielles aux inspecteurs d’académie : augmentation du nombre d’élèves par classe, suppression de sections de CAP et d’options, remise en cause des décharges pour projets pédagogiques dans les établissements ou encore appel à des non-titulaires pour les remplacements… Le MJS dénonce l’hypocrisie d’un gouvernement qui veut des élèves bilingues et supprime des postes d’assistants étrangers, ou encore, qui brasse de l’air autour de la lutte contre l’échec scolaire tout en supprimant les postes d’enseignants spécialisés (RASED) dans les écoles maternelles.

Les jeunes socialistes s’insurgent contre l’irresponsabilité de la politique éducative de la droite : l’investissement public pour l’éducation baisse sans cesse, comme l’indiquait récemment le rapport de la cour des comptes, et cette baisse n’est nullement compensée par des « coups de com’ » démagogiques autour de l’absentéisme des enseignants ou sur le sport à l’école. Il faut refonder le système éducatif en le mettant au service de la réussite de tous, et ce n’est pas en démantelant le service public d’éducation, comme le fait aujourd’hui la droite, qu’on y parviendra !

Jonathan Debauve
Mouvement des Jeunes Socialistes

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Un gouvernement incohérent !

canard[1]Selon le Canard enchaîné « Eric Woerth, le ministre du Budget, s’est vanté, le 23 octobre, dans l’hémicycle, d’avoire supprrimé 100 000 postes de fonctionnaires en trois ans » dont une bonne partie dans l’éducation nationale. Ces suppressions de postes ont permis une économie de 3 milliards d’euros. Or, comme lui a rappelé Henri Emmanuelli, ces 3 milliards d’euros ont été « imméditement redonnés en baisse de TVA aux restaurateurs, qui eux n’ont créé que 6000 emplois. En définitive, on n’a donc pas économisé un centime, mais on a perdu 94 000 emplois. »728732[1]

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